La coopérative ne vit pas de subventions. Elle crée des valeurs — des valeurs réelles, monétisables, qui financent l'ensemble de l'écosystème.
Les collectes d'opinion : mieux que les sondages
Une entreprise qui s'installe quelque part a besoin de collecter des opinions de toute la population, de toute la région, de tout le secteur, des citoyens d'une certaine tranche d'âge, d'une catégorie socioprofessionnelle donnée.
Dans le monde réel, on appelle ça les sondages. Sauf que les sondages sont biaisés. Ils sont basés sur un échantillonnage. Ils ne couvrent jamais la réalité. Il y a des écarts, et on fait des redressements pour essayer de corriger — mais ça reste une approximation.
La coopérative dispose d'outils comme Voice Compil qui permettent de collecter les opinions de ses membres. Et ces opinions sont basées sur la population réelle, les catégories socioprofessionnelles réelles. Ce ne sont pas des sondages — ce sont de vraies collectes d'opinion avec une vraie valeur ajoutée, ce qui permet désormais de réaliser toute opération économique, sociale, politique en s'appuyant sur de vrais retours de terrain, sur de vrais assentiments.
Ce genre de service s'adresse aux hommes politiques, aux organisations, aux projets — à tout.
L'économie des angles morts
L'économie des angles morts, telle qu'elle a été théorisée dans l'un des livres, signifie une chose : chaque fois que le territoire national manque une opportunité économique quelque part, la coopérative le détecte. Le tableau de bord le signale. Le pattern est là.
Et la coopérative fait appel soit à ses membres, soit à des investisseurs pour combler ce manque économique et soutenir le projet qui en découle. Elle ne crée pas le projet elle-même — elle détecte l'angle mort et met en relation ceux qui peuvent le combler.
La mutualisation
La coopérative passe des contrats avec des organisations pour fournir des services cloud computing aux TPE, aux entreprises qui n'ont pas les moyens d'aller voir Azure ou AWS, qui n'ont pas l'ingénierie nécessaire.
C'est la mutualisation à tous les niveaux :
- La mutualisation des services informatiques
- La mutualisation des serveurs informatiques — une infrastructure partagée, souveraine, déployée sur le sol national
- La mutualisation des expertises
- La mutualisation de l'innovation
La coopérative coordonne tout cela. Elle crée les conditions, elle connecte les acteurs, elle facture les services rendus.
La coopérative détecte les besoins, croise les flux, connecte les acteurs, facture qui de droit au résultat de cette convergence — et en tire des bénéfices qui financent l'écosystème. Et quand cette convergence aboutit à une action concrète — former des étudiants, déployer des outils, servir des clients — c'est au sein d'Academy que cette action se réalise.
