CivicWall incite à parler. Pas pour faire du bruit — pour construire. Et cette construction prend cinq formes.
Parler pour exprimer ses frustrations
Donner ses frustrations, c'est construire. Critiquer, c'est construire — surtout quand cela se fait dans un cadre encadré. Même si la critique n'est pas fondée — et l'audience le jugera — elle contribue à construire les arguments qui prouvent que la critique n'est pas fondée. Ce qui est déjà une construction. Elle consolide l'argument des réalisations.
Parler pour exprimer sa satisfaction
Quand une réalisation est accomplie, il faut l'apprécier. La satisfaction exprimée renforce ce qui fonctionne, signale ce qui mérite d'être étendu, et donne confiance à ceux qui agissent.
Parler pour questionner
Le questionnement appelle des réponses. Et les réponses donnent des orientations. Une question bien posée ouvre des voies que personne n'avait envisagées.
Parler pour suggérer
C'est peut-être la forme la plus riche. Quand on parle pour suggérer, cela signifie que dans les frustrations, dans les questionnements, dans les satisfactions, on voit une voie supplémentaire, un moyen supplémentaire pour améliorer les choses.
Parler pour remarquer
De simples remarques. Pas une suggestion, pas une critique, pas une question. Juste une observation. Et ces observations, accumulées, dessinent un paysage que personne ne voyait.
Voice Capture : l'outil de la parole
Au sein de CivicWall, la prise de parole se fait à travers un outil qui s'appelle Voice Capture. Cet outil permet de parler — et c'est tout. Mais « parler » recouvre une réalité immense : des buts démocratiques, des buts professionnels, des buts éducatifs. Enseigner, c'est parler. Construire un projet, c'est parler. Écrire un livre, c'est parler.
Voice Capture capte cette parole, la transcrit et l'injecte dans l'écosystème pour qu'elle soit structurée, classifiée et exploitée.
